Croisé un groupe de cyclistes qui filait vers le centre-ville ce matin, tous groupés, l’air pressé mais pas stressé pour autant.

Ça m’a fait penser à mon propre trajet, celui que je fais en voiture sans jamais vraiment le regarder.
Avec les entretiens en ce moment je me dis que je vais peut-être bientôt changer de route, et l’idée me plaît plus qu’elle ne m’angoisse…
