Ce soir les deux mains a vif entre les doigts. Toute la matinee au potager, accroupie devant les tomates, l’apres-midi a trier des cartons.
Reveil a 5h30 pour le train, tous les jours pareil. Le soir je suis videe, plus la force pour la creme.
Le sac en tissu recycle attend toujours. Les cartons s’entassent dans le couloir.
Je ne sais plus par ou commencer…
