Ce week-end au potager, trop longtemps accroupie pour les tomates et les haricots, et mes genoux font la grève depuis. Le soir meme j’étais déjà vidée par le train, alors les escaliers, une vraie épreuve.
En rentrant j’ai sorti les vieux tissus du carton, gardés pour coudre des sacs un jour. Je les ai regardés, remis dedans, assise là sans bouger… Le corps et les projets n’avancent plus pareil.
Il ne reste plus grand chose pour soi le soir. Je referme le carton et je vais me coucher.
